07 mars 2020

Les forêts tropicales sont des puits à carbone

Les forêts tropicales risquent bientôt d'émettre plus de CO2 qu'elles n'en captent




Ces conclusions devraient entraîner une révision à la baisse de la quantité de carbone que l'humanité peut produire pour respecter l'objectif de l'Accord de Paris de limiter à moins de 2 degrés la hausse de la température mondiale moyenne, selon les auteurs de l'étude.


Actuellement, les forêts tropicales représentent 50% des capacités mondiales de l'absorption de carbone (par des techniques de séquestration), mais approchent de la saturation, face notamment à l'augmentation des émissions d'origine humaine.

La capacité des forêts à capter le CO2 dans l'atmosphère par la photosynthèse est aussi entamée par la disparition d'arbres, pour cause d'incendie, de sécheresse ou de déforestation.

Cette capacité chute bien plus vite en Amazonie que dans les forêts d'Afrique subsaharienne.

Une équipe de dizaines de chercheurs, en Europe et en Afrique, a suivi la croissance des arbres et leur mortalité sur 50 ans dans des forêts tropicales africaines et comparé ces données à des informations similaires sur la forêt amazonienne.

Conclusion: si certaines forêts ont grandi plus vite, dopées par le carbone dans l'atmosphère, ces maigres gains sont effacés par les sécheresses et les pics de température.

En extrapolant ces données sur les 20 prochaines années, selon cett étude, la capacité des forêts africaines à absorber le carbone va décliner de 14% d'ici à 2030, et celle de l'Amazonie tomber à zéro avant 2035.

01 mars 2020

Contrôle de synthèse 4 - Mars 2020




Théodore André Monod, né le 9 avril 1902 à Rouen et mort le 22 novembre 2000 à Versailles, est un scientifique naturaliste,
 explorateur, érudit et humaniste français. Il est « le grand spécialiste français des déserts », 
« l'un des plus grands spécialistes du Sahara au XXe siècle » et « bon nombre de ses 1 200 publications sont considérées
comme des oeuvres de référence. »
(Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Théodore Monod de Wikipédia en français).


1. Situer un territoire, c'est-à-dire identifier dans divers documents les éléments paysagers en rapport avec les composantes naturelles (relief local, nature du terrain, disposition des éléments hydrographiques), les consigner dans un tableau de situation.

2. Identifier des formes générales (plaine, bas-plateau, haut-plateau, moyenne montagne, haute montagne) et secondaires (colline, butte-témoin, vallée, dépression) du relief sur photos, coupes topographiques et cartes physiques.

3. Calculer en % la valeur d'une pente.

4. Identifier dans divers documents les atouts et les contraintes d'un site, les consigner dans un tableau.

5. Localiser les références spatiales suivantes :

a) Rocheuses, Cordillère des Andes, Alpes, Himalaya.

b) Mississippi, Amazone, Parana, Niger, Congo, Nil, Rhin, Danube, Gange, Chang Jiang, Mékong.

c) Détroit de Gibraltar, détroit du Bosphore, détroit de Béring, canal de Suez, canal de Panama, cap de Bonne-Espérance, cap Horn.

d) Canada, Etats-Unis, Mexique, Brésil, Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Egypte, République Démocratique du Congo, Afrique du Sud, Arabie Saoudite, Inde, Chine, Russie, Indonésie, Japon, Australie.

e) Latitudes polaires, tempérées, tropicales.



Matériel
  • Calculatrice
  • Crayons de couleurs

26 février 2020

Somalie - Conséquences du changement du régime des pluies et des températures


En Somalie, après les sécheresses, les inondations poussent les populations à l'exil


Alors qu’en Somalie, les terres sont meurtries par des années de sécheresse, les précipitations extrêmes devraient s'intensifier au cours de ce siècle, déclare à l’AFP la climatologue Linda Ogallo. Ces derniers mois, la région de Beledweyne au centre du pays, où de nombreux Somaliens avaient trouvé refuge, n’a pas été épargnée. Aujourd’hui, des milliers de personnes sont obligées de vivre dans des camps de déplacés.
Le journaliste Nick Perry et le photographe Luis Tato de l’AFP sont allés à la rencontre des sinistrés de Beledweyne.

Depuis une dizaine d’années, l’Afrique de l’Est est particulièrement touchée par des sécheresses et des inondations de plus en plus fréquentes. L’impact de cette crise climatique menace les communautés pastorales et pousse les populations à l’exil. 14 millions de personnes se retrouvent en situation d’insécurité alimentaire, selon RFI. Depuis octobre 2019, près de 300 personnes ont trouvé la mort à cause de pluies torrentielles. 



26 janvier 2020

Pourquoi l'artificialisation des sols doit s'arrêter ...



Franceinfo remonte le temps pour vous montrer l'étendue de cette bétonisation dans le département du Var, qui imperméabilise les sols et empêche l'eau d'être naturellement absorbée par la terre. 




Deux vagues d'inondations en une dizaine de jours. Le Var, dans le sud-est de la France, doit faire face à des catastrophes naturelles à répétition depuis fin novembre. Et les conséquences sont dramatiques : douze personnes ont perdu la vie et de nombreuses maisons ont été ravagées. Face à ces dégâts considérables, certains pointent du doigt une cause principale : l'urbanisation sans borne et la bétonisation du département, le long de la côte et des cours d'eau. Il faut dire qu'en soixante ans, la population du département a plus que doublé, passant de 413 000 habitants en 1954 à plus d'un milllion en 2016.
"On construit beaucoup. Donc forcément, on a des inondations qu'on n'aurait peut-être pas eues il y a une dizaine d'années, parce qu'il n'y avait pas de constructions à ces endroits-là, détaille Paul Marquis, prévisionniste à Météo 13, auprès de France 3. On passe d'une sécheresse à de très fortes pluies, on a donc des phénomènes qui vont être aggravés sur le ruissellement urbain notamment". L'urbanisation imperméabilise les sols et empêche l'eau d'être naturellement absorbée par la terre. Franceinfo remonte le temps pour vous montrer l'étendue des constructions dans le Var.




14 janvier 2020

Contrôle de synthèse 3 - Janvier 2020



Disparition de la mer d’Aral : les causes d’un désastre écologique




1. Compléter la grille de lecture d'un diagramme ombrothermique : température moyenne annuelle, amplitude thermique annuelle, saisons thermiques (code couleurs), total annuel des précipitations, saisons pluviométriques (code couleurs).

2. Classifier les climats suivants : tempéré maritime, continental, tropical à saisons contrastées, méditerranéen. Connaître les critères chiffrés de classification (fiche 11) : T moy. ann., ampl. therm., saisons pl., total P.

3. Citer les principaux marqueurs (indicateurs) du changement climatique (voir les sous-titres de la partie 2 du cours).

4. Montrer que le régime des pluies et des températures change (marqueur 1) en complétant les diagrammes circulaires des saisons thermiques et pluviométriques.

5. Définir la notion de "désertification".

6. Citer 5 pratiques de l'agriculture intensive causes de la désertification.


Matériel

- Calculatrice
- Crayons de couleurs


30 décembre 2019

Appel international à l'arrêt du déploiement de la 5G




Nous soussignés, médecins, scientifiques, membres d'organisations environnementales et citoyens de 204 pays, demandons urgemment l’arrêt du déploiement du réseau sans fil de 5G (cinquième génération) y compris depuis les satellites spatiaux. En effet, la 5G entraînera une augmentation considérable de l'exposition au rayonnement de radiofréquence, qui s'ajoutera au rayonnement induit par les réseaux de télécommunications 2G, 3G et 4G déjà en place. Or on a déjà la preuve des effets nocifs du rayonnement de radiofréquence pour les êtres humains et l'environnement. Le déploiement de la 5G revient à mener des expériences sur les êtres humains et l'environnement, ce qui est considéré comme un crime en vertu du droit international.






Aurélien Barrau (né le 19 mai 1973 à Neuilly-sur-Seine) est un astrophysicien français spécialisé en relativité générale, physique des trous noirs et cosmologie. Il travaille au Laboratoire de physique subatomique et de cosmologie de Grenoble (LPSC) au sein du polygone scientifique. Il est également professeur à l'université Grenoble-Alpes.