12 février 2015

Croissance démographique en région de Bruxelles-Capitale

La croissance démographique a marqué provisoirement le pas à Bruxelles en 2013


Avec 1 163 486 habitants au 1er janvier 2014, la Région bruxelloise a connu une croissance démographique soutenue depuis les années 2000. Cette croissance a toutefois été moins importante en 2013 que lors des années précédentes, ressort-il du dernier baromètre démographique de la Région-capitale établi par l'Institut bruxellois de statistique et d'analyse.

Selon l'IBSA*, la cause principale de cette baisse de croissance s'explique par une forte hausse des radiations, une procédure administrative excluant des registres les individus ayant quitté la Belgique sans le signaler, qui a suivi les élections d'octobre 2012 et le constat, par les administrations communales, que de nombreux individus ne résidaient plus à l'adresse mentionnée sur la convocation électorale.
"On peut s'attendre à une nouvelle hausse du solde migratoire international et à une augmentation plus importante de la population en 2014", en déduit l'IBSA.
Au niveau des mouvements de population internes, la Région bruxelloise continue à perdre des habitants au profit des deux autres Régions du pays (-12 583 en 2013).
La différence entre le nombre de naissances et de décès enregistrés à Bruxelles reste quant à elle élevée car d'une part, la population bruxelloise est la plus jeune du pays et d'autre part, la fécondité est relativement importante chez les femmes issues de plusieurs grands groupes de l'immigration.
En 2014, la population de la Région est plus que jamais la plus jeune du pays, avec un âge moyen (37,4 ans) nettement inférieur à celui des deux autres régions.
*IBSA / Institut Bruxellois de Statistique et d'Analyse

10 février 2015

Un exemple d'action citoyenne : le Berliner Wassertisch

L’Allemagne a connu ces dernières années des mobilisations citoyennes d’une grande ampleur en faveur d’une gestion démocratique et soutenable de l’eau. Le Berliner Wassertisch (« Table de l’eau de Berlin ») a ainsi obtenu le départ de Veolia au terme de dix années de lutte. Récit d’une actrice de ce combat.

En 1999, le Land de Berlin est confronté au même problème financier que beaucoup d’autres villes et régions d’Europe. Il est endetté à hauteur d’environ 34,8 milliards d’euros. L’administration berlinoise n’a qu’une solution à ce problème : Berlin doit économiser et privatiser les services publics. Le Traité de Maastricht est cité comme justification à ce choix politique puisqu’il exige que les Etats membres de l’UE « consolident » leurs budgets.

Cette politique de privatisation, conduite sous couvert d’un partenariat public-privé (PPP), est imposée contre le souhait de la population. Entre 1994 et 2007, Berlin vend environ 13,7 milliards d’euros de biens publics. Aujourd’hui, la dette de la ville s’élève à 62 milliards d’euros. La politique d’alors se base sur le dogme« Le privé fait mieux que le public ». Et aucune force politique de gauche ne porte d’alternative conforme aux souhaits des citoyens qui refusent ces dérives.

Le Berliner Wasserbetriebe (BWB, société des eaux de Berlin) est cédé à 49,9 % pour 1,68 milliard d’euros par le Sénat de Berlin à Veolia et RWE. Cette privatisation partielle prend la forme d’un holding à la structure complexe, dont Veolia et RWE possèdent ensemble 49,9%, chacun à parts égales. Le contrat, dont les termes sont secrets, devait durer au moins 30 ans.

Cette transaction représenta la plus grande privatisation partielle d’un service communal de l’eau au sein de l’Union européenne. En octobre 1999, la Cour constitutionnelle de Berlin déclarait que la marge bénéficiaire de 2% prévue était inconstitutionnelle. Or, l’Etat garantissait ce profit élevé pour les entreprises privées dans ce contrat secret.




26 janvier 2015

Bruxelles et Paris, deux métropoles voisines




 Bruxelles au XVIIème siècle
Paris au XIVème siècle


19 janvier 2015

Contrôle de synthèse 3 - février 2015



!!! Attention, l'objectif premier est de transférer ces outils et notions à un autre territoire que celui sur lequel nous avons travaillé en classe.

  1. Extraire de documents (textes, iconographies, ...) les éléments identifiables qui permettent de corriger un tableau d'observation erroné, selon 5 composantes paysagères (voir fiche 2 + exercice Tinghir). N.B. : Le tableau des éléments identifiables sera fourni.
  2. Construire un croquis de synthèse (organisation spatiale) ou le compléter (voir fiche 14 + exercice Tinghir).
  3. Construire un diagramme ombrothermique (voir fiche 5 + exercice Ouarzazate).
  4. Compléter la grille de lecture d'un diagramme ombrothermique (voir fiche 6). Connaître les codes couleurs pour les saisons thermiques et pluviométriques.
  5. Classifier les climats suivants, en appliquant les 4 critères de classification (voir fiche 8) : océanique (tempéré maritime) et aride tropical (désertique chaud).

05 janvier 2015

Un type d'organisation de l'espace urbain en Europe

Deux métropoles voisines :

Bruxelles et Paris

01 janvier 2015

Record de Belgique battu ... : 11,9 °C

L’année 2014 s’est clôturée sur une température moyenne enregistrée à Uccle de 11,9º. Un quatrième record en moins de 10 ans.

Les derniers jours de décembre, plus conformes aux normales saisonnières, n’y auront rien changé : la température moyenne enregistrée en Belgique a bel et bien atteint un nouveau record l’an dernier. En s’établissant à 11,9º (moyenne mesurée à Uccle, 12 fois par jour), elle « pulvérise » le précédent sommet atteint en 2011, avec 11,6 º.
Signe du réchauffement constant mesuré en Belgique : cinq des six plus hautes moyennes enregistrées depuis 1833 l’ont été ces 12 dernières années : derrière les records de 2014 et 2011, les précédents dataient de 2007 (11,5º), 2006 (11,35º), 1989 (11,3 %) et 2002 (11,2 %). «  La preuve que le réchauffement constaté en Belgique est à l’image de celui mesuré sur l’ensemble de la planète », relève Marc Van Diepenbeek, climatologue à l’Institut royal météorologique. «  Si on regarde les moyennes mensuelles, on constate que nous avons eu un début d’année, de janvier à avril, très doux ; avant 4 mois que l’on peut qualifier de normaux, de mai à août, et puis trois mois très chauds, entre septembre et novembre. »