06 novembre 2012
02 novembre 2012
01 novembre 2012
Contrôle de synthèse 2 (novembre 2012) - Objectifs
- Localiser un territoire : reporter
ses coordonnées géographiques sur une carte munie de parallèles
et de méridiens (possibilité de le faire à différentes échelles).
- Situer un territoire : identifier (dans
un ou plusieurs documents) les éléments déterminant le site (Quel
est le relief local ? Quelle est la nature du terrain ? Quels sont les
éléments hydrographiques et comment sont-ils disposés ?).
- Le relief : première composante
paysagère (fiche 3) - Calculer (%) la valeur
d'une pente - Identifier des formes générales (plaine,
bas-plateau, haut-plateau, montagne) et secondaires (colline,
butte-témoin, vallée, dépression) du relief sur photos, coupes topographiques
et cartes physiques.
- L'hydrographie : deuxième composante
paysagère (fiche 4) - Utiliser correctement le vocabulaire
hydrographique de base (fleuve, rivière, affluent, confluent,
amont, aval, source, embouchure, rive droite, rive gauche, méandre, bassin
hydrographique, débit).
19 octobre 2012
Le Bhoutan, un modèle à suivre ? A petite échelle, il semble que cela soit possible !
Le Bhoutan s’apprête à devenir 100 % bio
Le petit royaume himalayen du Bhoutan, connu pour sa quête du « bonheur national brut », voudrait devenir le premier pays au monde à vivre d’une agriculture « 100 % biologique ».
Coincé entre les deux géants asiatiques, la Chine et l’Inde, ce pays à majorité bouddhiste longtemps resté fermé au monde extérieur, a depuis longtemps déjà développé une approche originale du développement économique, centrée sur la protection de l’environnement et le bien-être.
Son modèle de développement mesurant le bonheur au lieu du Produit intérieur brut (PIB) a été évoqué aux Nations unies et a reçu le soutien public de dirigeants européens, notamment en France et en Grande-Bretagne.
La télévision y était interdite jusqu’en 1999 afin de préserver la culture ancestrale des influences étrangères. Plus récemment, les autorités ont imposé un jour piéton, le jeudi, pour interdire les voitures en ville.
Cette détermination à suivre une voie différente s’exprime à nouveau dans son nouvel objectif de supprimer progressivement les produits chimiques agricoles d’ici les dix prochaines années, pour que ses aliments de base (pommes de terre, blé, fruits) soient 100 % bio. « Le Bhoutan a décidé de s’engager dans une économie verte à la lumière de l’extraordinaire pression que nous exerçons sur la planète », explique le ministre de l’Agriculture, Pema Gyamtsho.
Le Bhoutan est peuplé de 700.000 habitants, dont deux tiers dépendent de l’agriculture dans les villages éparpillés dans les plaines fertiles du sud, les montagnes reculées ou les vallées encaissées du nord du pays.« Si l’on pratique l’agriculture intensive, cela implique l’utilisation de nombreuses substances chimiques, ce qui ne correspond pas à notre croyance bouddhiste qui nous demande de vivre en harmonie avec la nature », explique le ministre de l’Agriculture.
Densément boisé, le pays n’a que 3 % de terres cultivées.
La majorité des paysans utilisent déjà des feuilles pourries ou du compost en guise de fertilisant naturel. « Seuls les paysans vivant dans des endroits accessibles par route ont la possibilité de recourir à des produits chimiques », détaille le ministre, précisant que leur utilisation reste à « des niveaux très bas » au regard des critères internationaux.
Devenir bio en une nuit
Dans les vallées, comme celle qui entoure la capitale endormie, des substances chimiques sont utilisées pour éliminer une mauvaise herbe difficile à enlever à la main, une aide précieuse vu le manque de main d’oeuvre agricole. Certains paysans utilisent aussi un fongicide pour protéger le blé. « Nous avons développé une stratégie évolutive. On ne peut devenir bio en une nuit » reconnaît M. Gyamtsho, précisant que cette politique a été adoptée par le gouvernement l’an dernier. « Nous avons identifié des récoltes qui peuvent devenir bio immédiatement et d’autres qui verront un retrait progressif de l’utilisation des produits chimiques, comme le riz.»
Le bio, spécialité des très petits pays
Le seul concurrent du Bhoutan pour devenir le premier pays « 100 % bio » » st la petite île autogérée de Niue, dans le Pacifique sud, peuplée de 1.300 habitants. L’île voudrait atteindre son objectif à l’horizon 2015-2020.
Le marché de l’alimentation bio et ses prix plus élevés attirent les petits pays, selon Nadia Scialabba, spécialiste de l’agriculture biologique pour la FAO, l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture. Ce marché est possible « pour de très petits pays qui ne sont pas compétitifs en quantité, mais qui voudraient l’être en qualité », résume-t-elle.
Le marché mondial du bio était estimé à 44,5 milliards d’euros en 2010, selon les chiffres de l’Institut de recherche sur l’agriculture biologique et la Fédération internationale des mouvements de l’agriculture biologique (IFOAM).
Le Bhoutan approvisionne le Japon en champignons rares, fournit des légumes à des hôtels chics de Thaïlande, des pommes à l’Inde et du riz rouge aux Etats-Unis. En évitant fertilisants et autres produits phytosanitaires, le pays veut aussi réduire sa facture d’importation, un souci majeur pour une nation pauvre en devises étrangères.
Cette politique du « tout bio » » a « fournir au pays la réputation d’une alimentation de grande qualité biologique ce qui, à long terme, lui donnera un avantage sur le marché et la possibilité de pratiquer des prix élevés »,anticipe Peter Melchett, de la Soil Association, organisme britannique plaidant pour les cultures biologiques.
AFP
18 octobre 2012
Révolution de la Terre - Les équinoxes, les solstices
(cliquez sur le lien)
Source : www.geography.hunter.cuny.edu
13 octobre 2012
Galileo, le système de géolocalisation européen
Le système de navigation Galileo prend forme
afp
Le programme aura coûté 5 milliards d'euros en 2015.
Quatre satellites Galileo sont désormais en orbite, après le succès du lancement de deux d'entre eux, vendredi par une fusée Soyouz depuis la Guyane française, une étape importante pour le système européen de navigation qui va pouvoir enfin montrer ce qu'il sait faire.
Il faut au minimum quatre satellites pour déterminer de façon précise une position à la surface du globe. "On aura la démonstration physique que le système peut remplir sa mission de navigation avec uniquement des moyens européens", a expliqué à l'AFP Didier Faivre, directeur du programme Galileo à l'Agence spatiale européenne (ESA).
Galileo, qui à terme comptera 30 satellites au total, devrait être en mesure de fournir les premiers services aux usagers à la mi-décennie. "Nous sommes déterminés à fournir des services de navigation fiables dès 2014", a déclaré Paul Flament, gestionnaire du programme à la Commission européenne.
Le PDG d'Arianespace Jean-Yves Le Gall a salué "un succès de l'Europe", y voyant un "heureux présage", le jour où le Prix Nobel de la Paix a été attribué à l'Europe.
Il a également estimé que ce "nouveau succès" d'un lanceur Soyouz "confirme le caractère exemplaire de notre coopération avec la Russie". La 3e mission de Soyouz depuis la Guyane française a permis de placer sur une orbite circulaire à 23.222 km d'altitude les deux nouveaux satellites de la constellation Galileo, "prénommés" David et Sif. Conçus pour une durée de vie de 12 ans, ils rejoignent leurs homologues, Thijs et Natalia, lancés il y a près d'un an par le vol inaugural de Soyouz en Guyane.
A eux quatre, ils vont former une "mini-constellation" opérationnelle qui permettra de tester le système.
Dans un premier temps, et pendant une centaine de jours, il s'agira de s'assurer que les nouveaux venus ont bien gagné la place qui leur est assignée en orbite et qu'ils fonctionnent correctement.
26 satellites fin 2015
Les opérations tests de navigation proprement dites ne devraient commencer que vers février 2013. Au printemps, les quatre satellites européens devraient être en mesure de donner, "pour la première fois", leur premier point de navigation, a précisé M. Faivre.
La phase de validation en orbite sera suivie par le déploiement du reste des satellites et Galileo devrait être pleinement opérationnel pour 2018. Les quatre satellites "tests" de validation en orbite (IOV) ont été construits par un consortium mené par EADS Astrium Allemagne et assemblésà Rome par Thales Alenia Space. Ils doivent être "les modèles" de tous les autres satellites Galileo fabriqués en Europe.
22 satellites complémentaires seront assemblés par la PME allemande OHB en Allemagne et lancés par Arianespace. A ce jour, le programme prévoit trois lancements par une fusée Soyouz en 2013 et deux en 2014, le lanceur russe emportant deux satellites à chaque fois. En 2014, est également prévu le lancement par une Ariane adaptée de quatre satellites Galileo d'un coup. Deux autres lancements Ariane sont prévus en 2015.
Le programme aura coûté 5 milliards d'euros en 2015.
Les Européens ont voulu disposer de leur propre technologie, indépendante du système militaire américain GPS. Le programme est financé à 100% par la Commission européenne et mis en oeuvre par l'ESA.
Les deux premiers satellites Galileo avaient été mis en orbite le 21 octobre dernier par le vol inaugural de la fusée russe depuis le CSG.
Publié par Lalibre.be, le 13 octobre 2012.
09 octobre 2012
Un exemple de gestion irréfléchie des ressources en eau : l'Espagne
L'Espagne a mené une course à l'argent facilement et rapidement gagné, par le biais du développement du tourisme de masse et du recours intensif à l'irrigation. Sans tenir compte des contraintes sur les ressources en eau et de la répartition de ces dernières.
Cela a conduit à des dérives environnementales et humaines aberrantes.
Espagne : Menacée par la pénurie d’eau
Marie François
En
Espagne, l’eau est considérée comme un facteur primordial de développement et
sa rareté, doublée d’une répartition très inégale, comme un problème national
depuis plus d’un siècle. La politique de l’eau, axée sur l’accroissement de
l’offre - qui s’est surtout traduite par des projets de grande envergure comme
le transfert d’une partie des eaux fluviales ou le dessalement de l’eau de
mer -, a été la seule réponse envisagée par les autorités face à une
demande de plus en plus importante. A aucun moment, il n’a été question
d’analyser la pertinence de cette dernière, encore moins de la remettre en
cause. En fait, depuis les années 1990, la pression croissante des activités
économiques sur les ressources, qu’il s’agisse du recours, massif dans le cas
espagnol, à l’irrigation (77 % de l’utilisation totale) ou de l’urbanisation
impressionnante de la frange du littoral méditerranéen, a engendré une
augmentation substantielle de la consommation d’eau. Avec une hausse de
55 % de cette dernière entre 1996 et 2000, la région de Murcie (sud-est du
pays) en fournit une illustration édifiante. L’essor d’un tourisme proposant
non seulement d’importantes capacités d’accueil mais aussi des services très
voraces en eau (piscines, golfs, etc.) dans le cadre d’énormes complexes
hôteliers fermés (resorts) a trouvé, dans la législation locale, un soutien
décisif en dépit des critiques dénonçant le mépris manifesté pour
l’environnement et le développement durable.
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/revues/grande-europe/focus/02/espagne-menacee-par-penurie-eau.shtml
04 octobre 2012
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